7 manières de sortir de l’angoisse de la page blanche

L'angoisse de la page blanche, un problème pour tous les freelances!

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L’angoisse de la page blanche ne frappe pas que les auteurs et les dessinateurs, mais toutes les professions artistiques, et à vrai dire la vie en général. Après tout, trouver des solutions nouvelles pour des problèmes du quotidien, c’est aussi de la créativité. Et s’il est vrai qu’une part de la créativité est incontrôlable, il y en a aussi une bonne partie qui dépend directement de la manière dont on la cultive. Et même sans être créatif au départ, il est tout à fait possible de le devenir. Voici quelques points reconnus pour nourrir sa créativité:

 

  • Les restrictions

Aussi étonnant que cela paraisse, la restriction permet d’accroitre sa créativité. Ce phénomène, vous l’avez surement expérimenté: c’est parfois sur les projets dotés des contraintes les plus compliquées, que vous avez pu mettre en œuvre vos plus belles capacités à la nouveauté. Ce phénomène a été exploré par le Dr Seuss, qui a commencé à l’étudier après avoir parié pouvoir écrire une histoire en moins de 50 mots. De même, quand un projet vous semble oppressant par la quantité de possibles à votre portée, profitez en pour vous poser vos propres contraintes! Il est vrai que généralement, chaque projet viens déjà avec ses limitations, qu’il s’agisse du budget, de la géométrie d’un lieu, ou simplement d’un cahier des charges. Mais parfois, vous pouvez aussi vous poser des limitations supplémentaires pour vous challenger, et sortir des sentiers battus!

 

  • Reformuler le problème

Des recherches montrent que les personnes créatives passent plus de temps a reconceptualiser les problèmes qu’a chercher à les résoudre. Comme le disait Einstein:« Si j’avais une heure pour résoudre un problème, je passerai 55 min a réfléchir au problème, et 5 minutes à trouver des solutions. » Réfléchir au problème de manière constructive consiste à l’observer sous des angles différents, pour y trouver de nouvelles perspectives. Par exemple, si je veux créer un texte pour mon blog, je ne vais pas me contenter de dire « je veux un texte pour mon blog », mais je vais me poser toute une série de questions pour enrichir ma réflexion. Par exemple, je vais me demander: « qu’est ce que j’attends d’un blog? Quel est le problème que j’ai le plus rencontré, et pour lequel je n’avais pas trouvé de solution? Quel ton puis-je employer pour véhiculer mon message au mieux? Que recherchent les gens sur internet? » Et ces réflexions amènent généralement des pistes très intéressantes.

 

  • Séparer la phase de recherche d’inspiration, de la phase de création.

Le souci quand on crée quelque chose et qu’on s’inspire en même temps, c’est que l’on pose beaucoup de confusion dans son esprit, et à un moment donné, on perds pied. On remet tout en question, en oubliant qu’on ne peux pas tout faire, et que la créativité est un choix. Séparer la phase de recherche d’inspiration et la phase de création, permet de garder le message créatif clair.

 

  • Rester positif!

Même si le spleen est réputé créer des œuvres fortes, des recherches montrent que c’est l’optimisme et la joie qui dopent le plus notre fibre créative. Par exemple, penser à des personnes ou endroits que l’on aime permettrait d’être au top de sa créativité. De même, beaucoup de « mood boosters » peuvent être utilisés: un peu de sport rapide, visualiser un futur agréable, se souvenir de beaux moments… Tout ceci peut conduire votre cerveau à se sentir mieux, et à offrir son meilleur potentiel.

 

Et vous, que faites vous pour éviter l’angoisse de la page blanche?